Authentiks Paris Depuis 2002

Authentiks Paris Depuis 2002
Authentiks - Paris 2002.




Les Authentiks sont le plus recent des "grands" groupes parisiens, puisqu'il fut créé en 2002. Situé en G bleu, il se veut être la prolongation du virage Auteuil dans la Tribune de Paris. Pari reussi puisque en 3 ans, la progression de cette partie de la tribune est impressionante. On y voit maintenant un nombre important de deuxmats, de drapeaux etc pendant les matchs, un publique qui bouge et qui supporte activement.Et bien entendu les Authentiks sont également présent à tous les déplacement du PSG.


Siite internet : Stand By


atks-dep.skyrock.com

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:16

Modifié le lundi 05 octobre 2009 17:06

Stickers

Stickers

# Posté le mardi 07 octobre 2008 15:17

Modifié le lundi 05 octobre 2009 17:06

PSG-OM

PSG-OM


Ambiance digne d'un PSG-om même si le résultat en est absent, Hélas' !!




# Posté le lundi 27 octobre 2008 14:52

Modifié le lundi 23 mars 2009 16:16

PARIS SAINT GERMAIN FC / OLYMPIQUE LYONNAIS

PARIS SAINT GERMAIN FC / OLYMPIQUE LYONNAIS
Champion de France ? Où te caches tu ?





Suite à un match démontré par beaucoup d'offensives Lyonnaise et beaucoup de contre Parisiens, Le PSG s'impose sur sa pelouse 1 but à 0 face au Champion de France en titre.

A noter: Un Sessegnon EXCPETIONNEL, un Landreau qui a répondu présent, et un Giuly qui n'attendait que le ballon pour le pousser de la tête dans les cages du gardien Lyonnaisà la 25ème minute.

Bref', Niveau Tribunes, Rien à redire des Parisiens, à domicile.Super Tifo des Supras Auteuil, Drapeaux et banderoles côté Authentiks, avec les Puissance Paris[...]

Explosion de joie au But de Ludovic Giuly, enfin ... Un régal !!


By me'

Côté Tribunes,

Pour la grosse affiche de la 15ème journée de Ligue 1, il fallait se tourner vers Paris ce week-end. Et ce n'est pas les habitués du stade de la Porte de Saint-Cloud qui allaient démentir, puisque le club de la Capitale n'a pas manqué de communiquer que le match se jouerait à guichets fermés.
Près de 45 000 spectateurs donc pour suivre cette opposition entre un PSG qui tend à redevenir conquérant et un Olympique Lyonnais toujours aussi dominant. Le seul fait de pénétrer dans les travées du Parc suffit à voir que les fans parisiens prennent ce rendez-vous très au sérieux car toutes les tribunes, hormis la Tribune Borelli, sont préparées pour accueillir de façons colorées, les joueurs du PSG.
L'adage veut peut-être que l'OL ne fasse pas rêver, toujours est-il que l'on n'accueille plus le club lyonnais dans l'indifférence et que partout où ils passent ou presque, ses partisans ont de quoi mesurer le poids des ultras locaux dans leur stade. Et comme il en est question, il faut bien avouer que la mobilisation des Gones fut assez décevante, la priorité était peut-être à Florence, l'avenir nous le dira...

Côté parisien, grosse mobilisation de l'ensemble des supporters du Parc, les pensionnaires du Virage Auteuil et surtout ceux de la tribune « G » commencent à faire monter l'ambiance bien avant le coup d'envoi.
Lorsqu'il est l'heure pour les deux équipes de rentrer sur le terrain, le stade devient bouillant et chacun y va de son animation. Le Kop de Boulogne opte pour la nostalgie avec sa voile historique « Notre histoire deviendra légende » ; le Virage Auteuil sort une chorégraphie sur fond de feuilles plutôt bien réussie en formant un logo PSG pré-Canal + ; la Tribune G (ATKS et Puissance Paris, c'est à noter) prend des airs d'Argentine en mélangeant ballons de tous types, bandes PVC, papelitos et drapeaux aux couleurs du club parisien. La tribune latérale (face Présidentielle) participe également au show avec des drapeaux rouge et bleu frappé du sceau du Paris Saint-Germain.

Pour les Lyonnais, l'animation est uniquement à mettre au profit de la Cosa Nostra Lyon qui sort une voile avec le Lion de Juda adaptée à sa sauce, elle occupe la quasi totalité du parcage.
La mobilisation perçue avant même le coup d'envoi dans les rangs parisiens est aussi là dans les ch½urs. Les premiers instants sont vraiment bruyants, tant à Auteuil qu'à Boulogne, les fans rhodaniens ne peuvent que se contenter de rares instants de « blancs » pour se faire entendre, chose compliquée.
Le scénario sur le terrain incite les supporters à ne pas se relâcher, parce que l'équipe de la Capitale montre une grosse abnégation et finit par ouvrir le score à la 25ème minute dans un délire général que Ludovic Giuly agrémente encore un peu plus en faisant exploser sa joie devant un Kop de Boulogne en liesse !
Les instants qui suivent sont vraiment intéressants, on commence même à voir une partie de la tribune latérale se prendre au jeu sur certains chants des virages (ce sera le cas plusieurs fois dans le match).
La mi-temps est atteinte sur une belle prestation des gradins parisiens, qui auront tout de même eu quelques passages à vide, dont n'aura jamais su profiter le parcage visiteurs. 15 minutes de pause qui seront l'occasion d'échange d'amabilités entre Lyonnais et Parisiens sur fond de drapeaux français et jamaïcains.

Au retour des vestiaires, rien de particulier dans le Parc. Le match reprend et il faut quelques minutes aux supporters parisiens pour redonner de la voix. Indirectement, ce sont les joueurs lyonnais et l'arbitrage qui vont leur en donner l'occasion en tendant clairement la rencontre.
L'orgueil faisant le reste, les chants repartent, oscillant entre le bon et le moins bon mais l'ambiance, elle, reste quoiqu'il arrive électrique ! Et encore une fois c'est un Lyonnais, sur le terrain, qui va finir par embraser irrémédiablement l'enceinte parisienne, Juninho balance alors un coup de pied volontaire sur Armand : carton rouge, le Parc explose !
Les supporters lyonnais perdent leurs nerfs et essaient, en vain, de passer le filet et la grille qui les séparent de la Tribune Borelli où bon nombre de supporters franciliens les chambrent copieusement.

La fin de match est rythmée par des assauts parisiens poussés par tout le Parc des Princes mais aussi par les dernières tentatives du Champion de France qui déclenche des salves de sifflets générales.
Le Parc tout entier attend le coup de sifflet final quand l'ensemble du stade (sauf la tribune présidentielle) reprend un « qui ne saute pas est lyonnais » entamé par Auteuil et Boulogne ! 1-0 score final, le Parc peut fêter son équipe, pour les Gones c'est direction l'Italie ce mardi pour la Champion's League !




# Posté le dimanche 23 novembre 2008 06:38

Modifié le mardi 24 mars 2009 10:39

REP

REP



Partit trop jeune et loin de ses proches,

Repose en Paix Brice !

Mort pour ses couleurs, mort pour son club, mort pour sa ville, ...

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 07:02

Modifié le lundi 05 octobre 2009 17:10

ULTRAS DE LA CAPITALE NOTRE FERVEUR EST INEBRANLABLE !!'

Petit reportage, PARTIE 1.


Fans, Supporters, Ultra, ou encore Hooligans [...] Qui sommes nous ?


I/- Les Fans:


Les fanatiques sont les amateurs de foot' les plus assidus. Fans ou supporters c'est la même chose, ils sont tout simplement ceux qui choisissent d'apporter leur soutien à une équipe exclusive. Ils s'opposent donc aux spectateurs, qui viennent voir un spectacle sportif en général plutôt qu'une équipe en particulier. Mais les fans sont une masse qui compte plusieurs sous-familles. On peut effectivement supporter "à l'italienne", en organisant le soutien tels les Ultras, ou "à l'anglaise", en comptant plutôt sur la spontanéité de la masse, ou venir tout simplement au stade sans chanter particulièrement. Bref', il existe des nombreuses manières différentes de vivre leur passion pour les fans.


II/-Les Hooligans:


Du nom d'une famille d'Irlandais remuants de la fin du XIXème Siècle, les Hoolihan, les Hooligans ont été les voyous des rues dans l'imaginaire collectif, puis sont devenus les voyous des stades. Effectivement,dès les années 60', le public connait un rajeunissement et des sous-cultures de rue sont transposées dans la sphère des stades. La violence devient un élément constitutif de l'identité d'une partie des fans anglais. Très médiatisé, le phénomène prend beaucoup d'ampleur. Suite au drame du Heysel (39 Morts en 1985 à Bruxelles), la répression déjà enclenchée se fait de plus en plus forte. Le hooliganisme évolue: les hooligans deviennent des casuals, c'est à dire qu'ils adoptent des habitudes vestimentaires élégantes et discrètes, afin de passer inaperçu. En parallèle, ce modèle de supporters déteint sur les fans d'Europe du Nord et même chez les Ultras du Sud, fascinés par ces groupes organisés pour la violence, les "firms". En dépit de toutes les mesures de lutte contre lui, le hooliganisme existe toujours bel et bien, il a toujours muté pour prendre de nouvelles formes et échapper aux forces de l'ordre.


III/-Les Ultras:


Les Ultras sont les fans qui ont choisi un mode de supporterisme organisé. Via l'existence de groupes, tout le soutien à l'équipe est structuré: des animations visuelles sont mises en place en début de match, un meneur lance des chants à l'aide d'un mégaphone ou d'une sono', les déplacements pour soutenir l'équipe sont préparés,[...] L'activité du groupe est entièrement tourné vers le soutien à l'équipe, dans un schéma d'indépendance et d'autonomie vis-à-vis des institutions et notamment des clubs. Il s'agit là d'un type de supporters très engagés. Apparus à la fin des années 60' en Italie, les Ultras sont progressivement devenus un mouvement, avec des codes et des rites harmonisés. Le mouvement Ultra' s'est ensuite étendu à l'Europe du Sud, avant de toucher l'Europe de l'Est, et maintenant de plus en plus l'Europe du Nord.



[-] Maintenant Place au reportage [-]








# Posté le dimanche 23 novembre 2008 09:05

Modifié le mardi 24 mars 2009 10:44

Auteuil Rouge, c'est réglé.

Auteuil Rouge, c'est réglé.


Voilà c'est fait depuis le temps qu'on en parle..

Fin du débat.

[...]

# Posté le lundi 24 novembre 2008 13:47

Modifié le lundi 05 octobre 2009 17:07